Fondation Altran pour l'innovation

Fondation Altran

Partenaire de l’innovation auprès de ses clients, le groupe Altran l’est aussi auprès de la société au travers de la Fondation Altran pour l’Innovation. Depuis sa création en 1996, la Fondation Altran pour l’Innovation soutient et encourage l’innovation technologique au service de l’intérêt général.

A travers sa Fondation, Altran souhaite avoir un engagement citoyen en mobilisant et fédérant les forces du Groupe autour de projets créatifs et innovants.

Le mécénat de compétences, un engagement différent, au plus proche des expertises d’Altran

Altran se concentre principalement sur ce qu’on appelle le mécénat de compétences : le Groupe met à disposition du lauréat du prix une équipe d’ingénieurs spécialisés. Quel que soit le domaine, ces experts peuvent répondre à toutes les nécessités du projet : un engagement d’Altran en adéquation parfaite avec ses capacités.

Donner un sens et une visibilité aux métiers d’Altran

Le travail de la Fondation est essentiel pour mettre en avant la variété et la qualité des compétences rassemblées au sein du Groupe. Ce dont Altran est capable pour ses clients, ce que ses 15000 consultants réalisent au quotidien, la Fondation lui donne sens et visibilité en appuyant la réalisation de projets d’innovation technologiques ambitieux et profitant à la société.

Un nouveau prix international dès 2012

En 2012, le prix international évolue. Désormais, il y aura un concours national par pays participant, suivi d’une finale internationale. Altran soutient cette évolution qui encouragera et appuiera d’autant plus les initiatives d’innovations technologiques au service de l’intérêt général.

Pour en savoir davantage sur la Fondation Altran pour l’Innovation

Prix France 2012 : Innovation technologique et maladies chroniques

En 2012, le Prix en France porte sur l’innovation technologique et les maladies chroniques.
Il correspond aussi bien à un défi médical pour réduire le nombre de personnes malades et limiter les effets chroniques caractéristiques, qu’à un défi de santé publique pour réussir à conserver un système de santé performant et égalitaire.

Le concours a récompensé le mardi 23 octobre un projet technologique et innovant qui répondait à une ou plusieurs des préoccupations suivantes :

  • Organiser  - Optimiser les parcours de soins
  • Diagnostiquer – Vers un diagnostic plus précoce et plus fiable
  • Traiter - Atténuer et limiter les expressions de la maladie, ses effets secondaires et leur évolution
  • Compenser - Penser l’innovation vers plus d’autonomie

Le jury du Prix 2012 a été présidé par le Pr Arnaud Basdevant, Diabétologue et Chef du Service Nutrition à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière et composé de neuf autres membres aux expertises variées et complémentaires.

 

Quatre projets finalistes innovants qui répondent au service de l’intérêt général

Le lauréat :
Spectroscopy 2.0, un dispositif portatif pour l’analyse biochimique du patient…

Mejdi NCIRI, jeune parisien de 25 ans, à la tête de la start-up française ARCHIMEJ, a développé un spectroscope innovant qui permet de réaliser un diagnostic médical lorsqu’il est intégré dans un analyseur biochimique en déterminant la composition chimique d’un échantillon de fluide biologique, par exemple le sang. Spectroscopy 2.0 se caractérise par une analyse biochimique plus fiable, la possibilité d’effectuer les tests biochimiques au chevet du patient, et une utilisation moins onéreuse pour les hôpitaux. L’équipe composée de trois jeunes ingénieurs a été enrichie de compétences financières et commerciales pour assurer son développement. Basée sur trois innovations de rupture, la Spectroscopy 2.0 est une solution de diagnostic embarqué qui permettrait une meilleure qualité de vie pour les personnes atteintes de maladies chroniques qui subissent des examens récurrents.


Les finalistes :
Rhepatch, le patch intelligent pour l’administration contrôlée des médicaments…

Serge BISCHOFF, 64 ans, originaire de Mulhouse, a proposé un projet permettant de faciliter la prise de médicaments pour les patients atteints de maladies du système nerveux. Il développe le projet Rhepatch, patch électronique, qui utilise cette technologie pour contrôler l’administration transdermique de molécules médicamenteuses. Le projet est né de l’expertise d’un ingénieur, soutenu par une équipe pluridisciplinaire composée de physiciens, d’électroniciens, de biochimistes et de chimistes, et s’applique particulièrement au cas de la maladie d’Alzheimer qui, par la perte de mémoire qu’elle génère, affecte la prise de médicaments. Initié au sein d’un programme européen, Rhenovia Pharma oeuvre actuellement pour que le projet Rhepatch passe d’une technologie de laboratoire à une technologie industrielle.


AirSerenity, un dispositif d’assainissement de l’air intérieur…

Arslane KECHKAR, 26 ans, originaire de Paris, est à la tête de la start-up AirSerenity, spin-off de l’Ecole Polytechnique qui développe une technologie innovante d’assainissement de l’air intérieur éliminant les pollutions biologiques, physiques et chimiques. Le projet est né d’un constat : nous passons 80% de notre temps dans les espaces clos et confinés, qui sont entre 10 et 20 fois plus pollués que l’air extérieur, une pollution à l’origine de maladies respiratoires chroniques et de certains cancers. Porté par une équipe composée d’un docteur en physique de l’Ecole Polytechnique, d’un ingénieur de l’AgroParisTech et d’un manager de l’ESCP Europe, AirSerenity est accompagné par l’incubateur Incuballiance à Orsay. Après deux ans de travaux sur la mise en point de la technologie, un premier prototype pour l’habitat est actuellement en phase de réalisation en vue d’une industrialisation prochaine.


NaturalPad, la plateforme de serious games thérapeutiques…

Antoine SEILLES, jeune montpelliérain de 27 ans, développe, via la start-up NaturalPad, une plateforme de serious games thérapeutiques pour la rééducation des personnes souffrant de maladies chroniques. Elle a pour ambition d’améliorer le suivi du patient, de traiter la maladie par une activité physique adaptée et un coaching personnalisé, et de compenser l’isolement du patient par des mécanismes de socialisation en ligne. Les cinq fondateurs (un infographiste et quatre docteurs ou doctorants en informatique et robotique) ont travaillé en collaboration avec des patients, un CHU et deux laboratoires. Dans un premier temps, le projet est en phase de tests pilotes pour des patients souffrant de lombalgie.